quinta-feira, 3 de abril de 2008

La piège du "tout-peut"

Le relativisme absolu c´est la tiranie du "tout-peut". Cette affirmation, que, inicialemente peut sembler une contradiction de termes, c´est épaulé par le fait empiriquemente démontrable que quelconque liberation totale de la conduite humaine résulte, tôt ou tard, dans l´empire de la libertinage.

Surement, il y a une chanson, composée par le musicien brésilien Tim Maia, dans il chantait: "Tout peut! Tout peut! Il seulement ne peut pas danser hommes avec des hommes ni femmes avec des femmes!". Donc, cette phrase c´est, métaphoriquement, un example typique que la limitation morale de la conduite humaine c´est si inhérent à sa nature quant nos besoins biologiques, comme la faim et le sommeil, par example.

Une fois, un anthropologue a dit dans la télévision que les gens de bon caractère ne doient pas utilizer le mot "race", car, selon lui, c´est un terme hautement péjoratif que doit être remplacé par le mot "ethnie". Jusqu´à ici, rien de très grave. Néanmoins, tout de suite, il a levé le drapeau du relativisme culturel, disant que l´habitude de quelques tribus de l´Afrique Centrale de couper le clitoris des femmes pour elles n´avoir pas des orgasmes et ne trahir pas ses maris c´est une manifestation culturelle valide et digne de respect. Selon ça, on peut arriver à deux constatations:

Première: il y a une deformation montrueuse dans l´hierarchie de valeurs de ce citoyen, car l´usage ou non du mot "race" c´est une chose infinitement moins grave que la remotion chirurgique du clitoris d´une femme, dont terme tecnique c´est "clitorectomie".

Deuxième: il a démontré definitivement qu´est relativiste seulement quand lui convient, car il n´accepte jamais l´usage du mot "race", même que ça ne soit rien près de la déjà mentionnée clitorectomie.

Un jour, dans un programme de radio, un sociologue a fait souvent des affirmations que m´ont fait penser qu´il n´y a rien juste ou injuste; tout c´est une question d´en quel côté tu es. Néanmoins, si tout peut, un assassinat peut être consideré une atitude juste, car l´assassin peut alléguer pour sa défense que la personne qu´il a tué meritait mourir, n´est-ce pas? Voici la taille de la piège dans cet homme pourrait chuter si quelq´un lui disait ça en publique!

Le raltivisme culturel c´est possible seulement quand acompagné du relativisme moral, car le jugement d´une culture, tantôt isoléement tantôt devant d´autres cultures, peut être fait seulement si fondé dans valeurs moraux des quels les relativistes doient abdiquer au nom d´une vision de monde "sans préjugés". Néanmoins, tôt ou tard, la nature humaine parle plus haut et detruit quelconque possibilité reale de conservation du relativisme absolu. La raison c´est simple: tous nous, sans exceptions, sommes contraires à quelque chose; alors, personne de nous accepte tout. Pourtant, il y aurat toujours quelque chose à que quelconque relativiste, par plus relativiste qu´il pense qu´il est, sera contraire par des raisons morales, car, comme j´ai déjà dit, le sens de justice c´est inhérent à la nature humaine.

Après l´exposition de ces arguments, tu doit avoir perçu que le relativisme absolu c´est une piège dans les propres relativistes toujours chutent, tôt ou tard, car l´imposition de limites moraux à la conduite humaine c´est un procédure indispensable pour la propre survie de notre espèce, enfin, personne peut avoir le droit de faire tout qui veut. Aujourd´hui et toujours.

Identité indélébile

Une fois, pendant son programme à la TV Globo, Jô Soares a interviewé un violiniste qu´a imigré de l´Est Européen pour le Brésil pendant la II Guerre Mondiale parce que sa famille avais été détruite par le régime sovietique. Évidentment, cet imigrant a critiqué Stalin et l´applé de cela qu´il a été: génocide. Alors, Jô a entré dans la conversation et dit que c´est absurde appeler Stalin de communiste. En plus, Jô a dit ça comme si le socialisme avait rien avec les plusieurs attrocités faites par Stalin et par les camarades du Parti Communiste et c´est une idéologie de résultats sacres.

Néanmoins, malgrès la litanie du communistophile Jô, Stalin c´est une personne dont biographie personifique l´histoire du mouvement communiste, à cause de sa trajectoire révolutionaire - dans le pire sens possible de la parole.

Donc, dire que Stalin n´était pas communiste c´est le même que dire que le pape n´est pas catholique.

Débat forgé

Un principe élémentaire de l´stratégie militaire enseigne que il ne faut pas combattre l´enemmi dans un terrain que soit favorable à lui. Ce principe martial peut être apliqué à une situation de débat, par example.

Un cas typique dans ce principe doit être utilisé, pour le bien de la societé, c´est le débat sur l´assaut ao présentateur televisif Luciano Huck: a l´anné passe, j´ai vu, chez une amie, une edition de la magazine Época (Époque) dont la couverture montrais une photo de Luciano avec as bouche couverte et cette question: “Il a mérité d´être assaillé?”

Je n´ai pas réussi ouvrir la magazine pour lire la reportage de la couverture, parce que j´ai sentit répugnance de la question, par la quelle j´ai pu constater que qui l´a fait était écumant d´envie, parce que Huck c´est um citoyen fameux et riche.

Souvent dês idées ont vénu à ma tête dès que j´ai vu cette couverture de cette magzine. Un d´eux a été cet un: quand une célébrité riche est victime d´un brigandage, par exemple, la presse va se demander si elle a mérité d´être assassinée? Une discussion dans ces terms c´est acceptable? Une autre idée a été cette une: si Luciano Huck c´est traité comme ça même ayant toute une préocupation social, qu´est-ce que la presse dirait s´il ne faisait pas aucun travail filantropique? Comme va le Brésil, la magazine Época pourrait changer lê point d´interrogation par lê point d´exclamation, et la manchette serait ainsi: “Il a mérité d´être assauté!”
Je jamais accepterais débattre avec quelq´un qui partait du principe dans qui c´est riche mérite d´être assauté, même si l´interlocuteur n´affirmait pas ça clairement. Accepter um débat dans ces terms serait combattre l´ennemi dans son champ et chuter dans une piège, parce que un débat ainsi c´est clairement forgé, et ça génère une rélation d´assymétrie entre les interlocuteurs, la quelle toujours favorise l´interlocuteur malhonnête.

On doit jamais accepter une discussion polie avec des gens et des institutions dont pretension soit détruire les valeurs moraux de la societé. Il n´y a pas des riches car il y a des pauvres, ni le contraire. Em plus, la compte bancaire de chaque citoyen n´a aucune rélation avec ses droits, entre eux la securité publique. Ces choses sont en circuits differents.
Personne mérite d´être assauté ou assassine par un voleur, indépendenment de son poche. Ce type de discussion, dans les riches sont consideres explorateurs de la societé et les bandits sont traités comme “justiciers sociaux”, n´est pas acceptable d´aucune manière.