Un principe élémentaire de l´stratégie militaire enseigne que il ne faut pas combattre l´enemmi dans un terrain que soit favorable à lui. Ce principe martial peut être apliqué à une situation de débat, par example.
Un cas typique dans ce principe doit être utilisé, pour le bien de la societé, c´est le débat sur l´assaut ao présentateur televisif Luciano Huck: a l´anné passe, j´ai vu, chez une amie, une edition de la magazine Época (Époque) dont la couverture montrais une photo de Luciano avec as bouche couverte et cette question: “Il a mérité d´être assaillé?”
Je n´ai pas réussi ouvrir la magazine pour lire la reportage de la couverture, parce que j´ai sentit répugnance de la question, par la quelle j´ai pu constater que qui l´a fait était écumant d´envie, parce que Huck c´est um citoyen fameux et riche.
Souvent dês idées ont vénu à ma tête dès que j´ai vu cette couverture de cette magzine. Un d´eux a été cet un: quand une célébrité riche est victime d´un brigandage, par exemple, la presse va se demander si elle a mérité d´être assassinée? Une discussion dans ces terms c´est acceptable? Une autre idée a été cette une: si Luciano Huck c´est traité comme ça même ayant toute une préocupation social, qu´est-ce que la presse dirait s´il ne faisait pas aucun travail filantropique? Comme va le Brésil, la magazine Época pourrait changer lê point d´interrogation par lê point d´exclamation, et la manchette serait ainsi: “Il a mérité d´être assauté!”
Je jamais accepterais débattre avec quelq´un qui partait du principe dans qui c´est riche mérite d´être assauté, même si l´interlocuteur n´affirmait pas ça clairement. Accepter um débat dans ces terms serait combattre l´ennemi dans son champ et chuter dans une piège, parce que un débat ainsi c´est clairement forgé, et ça génère une rélation d´assymétrie entre les interlocuteurs, la quelle toujours favorise l´interlocuteur malhonnête.
On doit jamais accepter une discussion polie avec des gens et des institutions dont pretension soit détruire les valeurs moraux de la societé. Il n´y a pas des riches car il y a des pauvres, ni le contraire. Em plus, la compte bancaire de chaque citoyen n´a aucune rélation avec ses droits, entre eux la securité publique. Ces choses sont en circuits differents.
Personne mérite d´être assauté ou assassine par un voleur, indépendenment de son poche. Ce type de discussion, dans les riches sont consideres explorateurs de la societé et les bandits sont traités comme “justiciers sociaux”, n´est pas acceptable d´aucune manière.
quinta-feira, 3 de abril de 2008
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Um comentário:
Salut Sergio:
Mes congratulations pour avoir fait un blog en français.
Tu as demandé des commentaires, alors les voilà:
- les articles sont interessants, mias j´aurais préféré des textes plus courts.
- il y a plein de fautes, ça serait très difficille de corriger ici. Mais ne te décourages pas, insiste!
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